La Lune au beau milieu du ciel, fait jouer les étoiles de sa baguette mystique. C'est un orchestre olympien qui compose à merveille, la mélopée des soirs où l'été s'enroule aux flâneurs hagards. Il vous prend comme cela, par surprise, comme on fauche les blés. Sous les genoux, il s'attache, et vous n'avez pas le temps d'avoir chaud.
Les astres dans leur boudoir usinent la douce aubade.
Il ne fait même pas chaud.
Il ne fait même pas chaud et vous brûlez.
Le baril d'essence est votre arme ultime, les regrets s'embrasent, l'avenir se dessine.
Vous retrouvez l'essence et aimez à vous souvenir l'étincelle, séquelle d'un hiver qui vit entre ses bras éclore un incroyable été.
Minuit. Minuit sans un bruit.
C'est tout un côté de toi au loin qui résonne en grandeur.
Ton flanc qui se soulève lorsque le vent s'engouffre dans ta gorge suave et puis qui se rabaisse quand dans un soupir tu fais des courant d'air pour souffler l'estival.
Quand Morphée te pilonne, que les draps se déroulent, c'est chaque fois l'aurore.
Ta peau opaline s'étend sur la strate, et la nébulosité t'embrasse.
Pour en faire le tour, il me faudrait des jours, et mes nuits se résolvent en blancheur ivoirine, pour parcourir ce corps baigné d'étoiles.
Des petites pepites parsemés dans ton cou et puis plus bas, jusqu'aux genoux, aux allures astrales, tu ressembles à l'été.
A la canicule qui nous prends lorsque tu te dévêts. A la brise aérienne de tes baisers furtifs. A l'incendie quand tes lèvres m'embrasent. A tes lettres enflammées quand l'allumette brique avec sa tendre ardeur mes tempes d'ingénue. Aux vagues de ton complet lorsque tu me rejoins.
Minuit. Minuit sonne encore, prends pitié.
Les draps se plissent, se raidissent, et des dunes s'étendent à perte de vue.
Quand tu n'es pas là même le linge s'étiole.
Ton odeur enivre encore un coin de l'espace, et je ne sais plus comment respirer.
Tu sens une nuit de Juillet après l'averse, le vent salé de l'océan, la douceur et le piquant.
Quand tu me gardes bien auprès, voilà qu'en moi s'anime la fierté la plus grande ; j'ai le ciel entre les bras et des comètes qui fredonnent tout bas...
Et je suis la gardienne de ce magot céleste, toile lapis-lazuli, dont les reflets vermeils, me tiennent en éveil pour des jours et des nuits.
Voilà l'aube qui vient, l'oiseau de nuit s'envole, et bruisse mes je t'aime.
Je t'aime à déraison, et la raison l'ignore.





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Maybe you can find yourself a nice antique rocking chair to die in.
Thank you. I hope you like it.
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"And the dudes...they will understand."
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TeSz Też Tu Był
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-=-A sweet kiss from Louise-=-
Quelqu'un avec le titre d'une chanson de Renan Luce en pseudo, je watche à tout les coups :/
J'aime ta galerie ^^
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... La vita è fatta di priorità...
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